La Fédération Patronale Interprofessionnelle SDI se réjouit de l’accord politique intervenu ce soir en vue de la formation d’un nouveau Gouvernement bruxellois.
La fédération déplore que, depuis les élections du 9 juin 2024, les indépendants et les PME aient été confrontés à une instabilité institutionnelle préjudiciable à l’investissement, à la gestion quotidienne de leurs activités et à leur développement.
« Cela fait pratiquement deux ans aujourd’hui que nos indépendants travaillent sans visibilité politique claire. On ne peut pas leur demander de prendre des risques si la Région, elle, reste à l’arrêt », déclare Daniel Cauwel, Président du SDI et membre de Brupartners-Entrepreneurs Indépendants.
Un impact direct sur le terrain
« Le blocage institutionnel que nous dénonçons n’est pas théorique. Il s’est traduit par des dossiers qui stagnaient, des projets qui n’aboutissaient pas et des indépendants qui ont dû avancer seuls, sans cap clair », souligne le Président du SDI.
Dans un contexte marqué par la hausse des coûts, la pression fiscale et la concurrence accrue entre Régions, cette paralysie a fragilisé de nombreuses structures, en particulier dans le commerce de proximité et l’horeca. La fédération constate ainsi que de nombreux entrepreneurs ont reporté des embauches ou des investissements, faute de cadre budgétaire et réglementaire stabilisé.
Un signal positif pour restaurer la confiance
L’accord politique intervenu constitue, selon le SDI, une étape essentielle pour le monde économique bruxellois. « La stabilité politique est une condition de base pour restaurer la confiance. Aujourd’hui, nous saluons un pas dans la bonne direction. Cependant, les entrepreneurs attendent désormais des décisions rapides et concrètes », affirme Daniel Cauwel.
La fédération insiste sur l’urgence de réactiver et sécuriser les mécanismes de soutien aux entreprises, de simplifier les procédures administratives, d’offrir une visibilité budgétaire et réglementaire claire et de renforcer l’attractivité économique de Bruxelles. « Bruxelles doit redevenir une Région où l’on ose entreprendre. Cela passe par des choix politiques clairs, une écoute du terrain et un engagement ferme en faveur des indépendants et des PME », conclut Daniel Cauwel.



























