Le 18 juillet 2026, le gouvernement fédéral a validé l’annualisation du temps de travail. Concrètement, cela signifie que plutôt que de calculer le temps de travail semaine par semaine, on lisse désormais le volume horaire sur l’année entière : les employés travaillent plus quand c’est chargé et relâchent quand c’est plus calme. Les PME, en particulier, y voient une vraie bouffée d’oxygène pour mieux adapter leurs effectifs aux périodes de forte demande.
La réforme répond à un besoin réel dans des secteurs comme le tourisme, les loisirs, l’horticulture, l’événementiel, où les besoins en personnel varient fortement selon les saisons. L’annualisation leur permet d’adapter l’organisation du travail à ces fluctuations sans devoir recourir systématiquement au chômage temporaire, tout en fidélisant les travailleurs qualifiés.
Les principales modalités de cette réforme prévoient :
- Un calcul sur l’année : le volume horaire hebdomadaire est lissé sur 12 mois.
- L’accord du travailleur : le système ne s’applique qu’avec le consentement explicite du travailleur.
- Un revenu stable tous les mois : l’annualisation garantit le même salaire chaque mois, indépendamment du nombre d’heures prestées au cours d’une période donnée.



























