Le Conseil des ministres du 11 septembre 2026 a approuvé un projet d’arrêté royal fixant un cadre légal pour l’accès à la kinésithérapie sans prescription.
Le projet détermine les conditions, critères de qualification et situations suivants :
- l’accès à la kinésithérapie sans prescription est limité au domaine musculosquelettique et réservé aux kinésithérapeutes répondant à des exigences de formation spécifiques et possèdent les compétences pour l’accès direct
- un processus par étapes doit être suivi sur la base duquel le kinésithérapeute décide si la situation est suffisamment sûre pour débuter le traitement
- le kinésithérapeute doit informer le médecin traitant, lorsqu’il est connu, quant au traitement kinésithérapeutique au début, pendant et à la fin du traitement
- un régime de renvoi temporaire vers un médecin est prévu afin de garantir la sécurité et la qualité des soins prodigués au patient
- le nombre de séances pour une même pathologie est limité à un maximum de sept par an
- le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement tient à jour une liste des kinésithérapeutes habilités à exercer la kinésithérapie sans prescription. Le kinésithérapeute fait connaître publiquement s’il est habilité à exercer dans le cadre de l’accès direct



























