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Plus d’un Belge sur cinq covoiture : 20% des covoitureurs le font pour préserver la planète
7 mars 2022
Covoiturer peut limiter les émissions de CO2 ainsi que la congestion routière. Quelles sont les habitudes de covoiturage des Belges ? La crise sanitaire a-t-elle eu un impact sur cette pratique ? Pour répondre à ces questions, le SPF Mobilité et Transports a lancé une étude auprès de 2.000 Belges.
Il en ressort que 22% des personnes interrogées déclarent covoiturer, soit en tant que conducteur, soit en tant que passager, soit les deux, sur une distance moyenne de 36,8 km. Un quart d’entre eux pratiquait le covoiturage au moins une fois par semaine avant la crise sanitaire.
Le plus souvent, le covoiturage est pratiqué spontanément (pour 84% des covoitureurs), c’est-à-dire sans passer par une plateforme spécialisée privée ou professionnelle et avec un petit nombre de personnes (1 ou 2 personnes) que l’on connait et sur une distance moyenne inférieure à 40 km par trajet.
Les visites aux amis ou à la famille et les activités liées aux loisirs et au sport représentent les principaux motifs de déplacement pour le covoiturage (40% des covoitureurs de l’enquête).
Les déplacements domicile-travail ou domicile-lieu d’étude arrivent en troisième position comme motif pour partager un véhicule (27% des covoitureurs).
La convivialité des trajets et les économies liées au partage des frais sont des motivations pour covoiturer (pour 34% et 27% des covoitureurs de l’enquête, respectivement). L’impact positif sur l’environnement est également un motif de covoiturage, 20% des répondants indiquent le pratiquer dans un souci de préserver la planète.
Comme pour les autres modes de transport, la crise sanitaire a impacté le covoiturage. Pour 40% des (anciens) covoitureurs, elle a mis un terme à leur pratique du covoiturage. Toutefois, 10% des covoitureurs affirment davantage covoiturer, ce qui pourrait résulter d’une forme de solidarité qui s’est développée durant la crise sanitaire parmi ces personnes.

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