L’année 2024 marque un sombre record pour l’économie belge avec 11.067 faillites, soit une augmentation de 8% par rapport à 2023. Ce chiffre, le plus élevé depuis 2013, met en lumière les immenses défis auxquels sont confrontés les indépendants et les PME face à une conjoncture économique de plus en plus difficile. Au regard de cette situation, la Fédération Patronale Interprofessionnelle SDI invite les négociateurs de la future coalition Arizona à impérativement prévoir des mesures destinées à protéger le tissu économique du pays.
Le SDI propose quatre pistes d’actions concrètes :
1. Alléger les charges sociales et fiscales
Pour préserver les entreprises en difficulté, le SDI propose une diminution des cotisations sociales patronales et des charges fiscales qui étouffent les employeurs. « Réduire le coût de l’emploi est une priorité pour limiter les faillites et préserver les emplois« , déclare Daniel Cauwel, Président du SDI et membre de Brupartners – Entrepreneurs Indépendants.
2.Maîtriser les coûts énergétiques
La flambée des prix de l’énergie reste un facteur clé de cette vague de faillites. Le SDI demande des solutions pérennes, comme des contrats énergétiques stables et des aides ciblées, pour soutenir les PME dans les secteurs particulièrement vulnérables.
3.Soutenir les nouvelles entreprises
Malgré les difficultés, le SDI se réjouit de voir une augmentation du nombre de créations d’entreprises et plaide pour des mesures d’accompagnement renforcées : subventions à l’innovation, allègements fiscaux pour les startups et encouragement des initiatives locales.
4.Équilibrer l’indexation des salaires
L’indexation automatique pèse lourdement sur les PME. Le SDI préconise l’adoption d’alternatives permettant de maintenir le pouvoir d’achat des travailleurs sans handicaper la compétitivité des entreprises.
Le SDI invite enfin les citoyens à soutenir l’économie locale en privilégiant les commerces et services indépendants. « Ensemble, nous pouvons renforcer le tissu économique et garantir un avenir plus prometteur pour nos PME« , conclut Daniel Cauwel.



























